Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Souvenirs du passé’ Category

Petite digression, j’aime les autos surtout les Italiennes mais les Porsche sont l’exception a ma règle, palmarès en competition et robustesse légendaire oblige. J’ai discuté un bon moment avec le sympathique propriétaire de ce bijou et il m’a permis de faire quelques photos chapeau pour la restauration que je trouve impeccable… Enjoy !

Read Full Post »

Qu’est ce qu’on peut lire dans les mains d’un pilote ? Qu’est qu’on lit dans cette photo des mains d’Ayrton ? (GP de Belgique 1986, photo P-H Cahier) moi je lis la tension et la détermination aussi. Une belle photo, des mains jointes pour ce qu’on pourrait imaginer être une prière. Un joli souvenir de lui qui m’a tellement enthousiasmé meme si je ne le connaissais pas.  Toujours présent dans mes souvenirs, et dans mon coeur, toujours les yeux humides le 1er mai.

Salut Champion on t’oublie pas.

GP de Belgique 25 mai 1986. 1 Nigel Mansell 1h27:57.925, 2 Ayrton Senna +19.827……

Read Full Post »

Un petit bijou comme seule la BBC (hélas !) sait nous en proposer : « the killer years »

Dans les années soixante et au début des soixante dix les pilotes prennent peu a peu conscience que ce sont eux qui jouent leur vie au volant des monoplaces…. Avec Beltoise, Stewart, Surtees, Fittipaldi… en anglais mais avec aussi des interventions en français, et en belge 😉

A la mémoire de tous ces grands pilotes, mes héros -nos héros- qui vivent encore dans le cœur de tous les vrais fans. Pourquoi avons-nous toléré cela si longtemps ? On ne se rendait pas compte, c’était comme ça… Je sais c’est un peu facile.

Read Full Post »

Sur le sommaire du Sport Auto no 113 de juillet 1971 c’est le titre de l’article qu’on peut lire p.36.

Mais certaines personnes bien placées dans le milieu de l’édition n’ont récemment ouvert les yeux : Il se pourrait bien que le petit prince ne soit pas vraiment l’auteur de ses lignes. Il faut aussi bien faire attention a écrire que je ne revendique aucune paternité, aucune propriété d’aucune sorte sur le document ci-après. C’est avec une extrême frustration que je me vois obligé de ne pas signaler le nom de l’éventuel « nègre » qui aurait rédigé cet article puisque je ne le connais pas moi-même !

Bien entendu cette fois ci je me suis contenté de faire des photos de l’article c’est quand même Hachement plus facile a faire…

Donc entouré de toutes les précautions d’usage je vous livre ce document…. Ah oui je voudrais rajouter quelque chose…. Je peux ? Oui ? Merci….

MORT AUX CONS !

PS: Lionel Froissart confirme ici que les chroniques de Cevert étaient écrites par Jaby… Déception !!! Je ne retire pourtant pas un mot de ma colère car j’ai fait tout ça pour le plaisir en toute bonne foi, et je n’ai jamais tenté de faire croire que quoi que ce soit était de moi ou que j’avais une quelconque propriété sur ces documents…


Read Full Post »

Alfa, ti amo…

La F1 est de retour la semaine prochaine, un dernier coup d’œil dans le rétro…


Un petit extrait du Salon de l’Auto 1973:

Je suis amoureux des Alfa depuis que j’ai quatorze ans, dans les années 70 mon père avait une station-service et j’en ai vu passer des caisses mais les Alfa…. l’Alfa était alors la sportive du cadre sup : En 1973 une berline 2000 valait 30294 F, le coupe 32 294 F soit plus cher qu’une DS Pallas et même qu’une DS23 a injection électronique (haut de gamme français de l’époque) et plus de 3 fois le prix d’une R4 (9 160 F) mais le bruit du 4 cylindres double arbre avait une autre musique… et la 1750 GT Veloce était si belle en plus !


Alors a celles qui m’ont toujours fait tourner la tête, et qui me font toujours tourner la tête, et plus particulièrement a ma Giulietta 2000 de 1983 je dédie ce petit billet.

Celui qui n’a pas eu au moins une Alfa ne sait pas ce qu’il a manqué….

Read Full Post »

Voila c’est la fin du récit… 1971, un autre temps, d’autres pilotes, François nous raconte la course et sa joie tellement rafraîchissante pour finir…

J’ai pris un départ excellent; il m’a permis de passer second derrière Hulme et devant Stewart, à la sortie du premier virage. J’ai attaqué Hulme dans la ligne droite, en profitant de son sillage, et me suis mis à sa hauteur. Au freinage, j’ai laissé délibérément le passage libre à Jackie; il nous a doublé tous les deux à l’intérieur. Dans la nouvelle courbe au fond, je me suis placé un peu trop d l’extérieur ce qui a permis à  Hulme de me redoubler. Au premier passage, l’ordre  était Stewart-Hulme-Cevert-Regazzoni-Siffert-lckx. Nous avons ainsi roulé six tours sans que je parvienne à repasser la McLaren. Pour finir je l’ai piquée « au freinage », à nouveau au bout de la ligne droite, et Hulme ne m’a plus ennuyé. Les Tyrrell étaient aux deux premières places, et il parait que dans les stands, la bouche de Ken Tyrrell était fendue d’une oreille a l’autre. Je n’attaquais pas outre mesure, me contentant de prendre très progressivement du champ sur Hulme_. Mais tout à coup, à ma grande surprise je me suis aperçu  que malgré ce rythme très décontracté je revenais petit a petit  sur Stewart. J’ai pens6 «voila qui est nouveau !«  Une fois derrière lui, j’ai compris ce qui se passait clans les virages, le voyais ses roues avant braquées a fond vers l’intérieur, ct la voiture qui partait pourtant en dérive. Manifestement, la Tyrrell sous-virait beaucoup trop, et bien plus que la mienne, qui devait malheureusement, d’ailleurs. après une vingtaine de tours, donner elle aussi des signes équivalents. ce qui n’allait pas sans m’alarmer.

Pour finir, Jackie s’est rendu compte qu’il me ralentissait, et que nos adversaires se rapprochaient; aussi  très sportivement, m’a t-il fait signe de le doubler entre deux  virages du fond. Me voilà donc en tête et cette fois-ci, je suis bien decid6 à y rester.  Les ennuis de Jackie s’accentuant, sa cadence allait en diminuant, mais il se battait comme un diable pour conserver la deuxième place, ce qui allait me profiter, car cette bagarre retardait mes poursuivants. Au 16eme tour, mon avance sur Jackie était montée à 6″, et au tour suivant, je vois sur mon panneau de signalisation +6 Ickx- Voila qui n’était pas de bonne augure pour moi, car je me suis dit que si lckx avait doublé successivement Siffert, Regazzoni, Hulme et Stewart, c’est qu’il marchait vraiment fort et qu’il risquait bien de me rattraper. J’ai donc attaqué de plus belle, ce qui m’a permis de stabiliser l’écart pendant une dizaine de tours. Mais lorsque nous avons commencé a rattraper les derniers, Jacky lckx s’est montré beaucoup plus habile que moi à les doubler et son retard est descendu a 4″, puis 3″, puis 2″. Heureusement le profil vallonné du circuit m’empêchait de le voir dans mes rétroviseurs, ce qui m’a sans doute évité de m’énerver. Des que la piste se dégageait devant moi pour deux ou trois tours, .je repassais a + 3″. Pendant vingt tours environ, l’écart est resté stationnaire a + 2″, chacun de nous donnant son maximum. Pourtant, je faisais très attention à économiser mes pneus avant, pour éviter que ma voiture ne se mette à sous-virer comme celle de Stewart. Pour cela, je m’attachais à éviter à tout prix ce qui pouvait les échauffer excessivement : freinages tardifs par exemple.

A mon plus grand soulagement, alors que je commençais a faire des calculs pour savoir combien je pouvais perdre de dixièmes de seconde par tour, sans que la victoire m’échappe, voila que mon panneau m’indique : lckx + 4, puis + 6, puis + 8,+ 10, enfin, au 49eme tour : + 32 Siffert. Oh soulagement ! Pourtant, je n’étais pas encore sorti de l’auberge : immédiatement après que j’eus reçu cette bonne nouvelle, je suis arrivé à l’ endroit ou la boite de vitesses de mon adversaire s’était vidée, en plein virage. ll n’y avait pas un drapeau signalant l’huile. les commissaires étaient affairés a dégager la voiture de Hulme, qui avait percuté le rail. J’ai bien failli rester la aussi a peine mes roues ont-elles abordé la flaque d’huile, que la voiture a échappé A mon contr6le et j’ai eu la vision horrible du rail qui arrivait a toute vitesse a ma rencontre. Ce quatre octobre était pourtant mon jour de chance, car j’ai eu beau frictionner deux fois ce rail, ma trajectoire était suffisamment parallèle a lui, pour que le choc soit trop faible pour occasionner des dégâts.

Il me restait alors huit tours a couvrir, et j’ai largement levé le pied : trois secondes au tour moins vite que jusqu’alors. Fou de joie i l’idée que la victoire pourrait difficilement m’échapper je ne m’en répétais pas moins :  » Fais attention, c’est quand on ralentit qu’on se déconcentre et qu’on sort de la roule bêtement « . J’ai sans doute été assez éloquent pour me convaincre moi-même et c’est ainsi qu’après huit  tours, qui ont duré huit siècles. j’ai vu enfin le plus beau drapeau a damiers du monde frénétiquement agité par le plus gentil Directeur de course du monde, devant le plus merveilleux public du monde : j’avais remporté mon premier Grand Prix, le  Grand Prix of United States « .

Read Full Post »

La suite… On verra que les soucis de pneus ne sont pas nés hier matin… Bonne lecture !

Au cours de cette deuxième séance, désespérant de me débarrasser du sous-virage, j’ai demandé a Derek Gardner de faire mettre du carrossage négatif .aux roues avant, un ‘truc’ qui nous avait donné satisfaction au Nurburgring. Cela consiste en un réglage des roues, qui sont légèrement inclinées par rapport a la verticale, afin que, lorsque la voiture se met en appui, au maximum de son roulis, elles soient parfaitement perpendiculaires au sol, pour donner le meilleur appui. Naturellement, tout se paie, et en procédant de la sorte, nous ne pouvions empêcher que les roues ne soient plus aussi parfaitement perpendiculaires au sol, dans les autres attitudes de la Voiture. Tout est une question de compromis, et il s’agit de trouver le réglage qui apporte le gain au tour, le plus important même si l’on doit en reperdre -un peu, au freinage ou en accélération par exemple. J’ai alors stoppé pour faire des essais a pleine charge. Après que je me sois familiarisé quelques tours avec le comportement de ma Tyrrell, avec le plein de carburant, et que j’ai vérifié qu’elle ne talonnait pas de l’avant, au freinage, nous avons vidé les réservoirs pour que je puisse défendre ma place au départ, qui était alors, encore en première ligne. Nous approchions de la fin des essais et mes adversaires attaquaient de plus en plus fort. Je m’apprêtais a partir pour faire un bon chrono, lorsque Ken m’a demandé de « tirer » Peter Revson, le pilote américain auquel on avait confié la troisième voiture de notre équipe, la vieille 001 que je n’avais jamais pu conduire a cause de ma trop grande taille. Je dois dire que j’étais assez flatté de cette décision de mon Directeur sportif, car lorsqu’il me l’a annoncé, j’ai senti que, pour la première fois, je quittais mon banc d’élève pour la chaire du professeur. Quant a mon  » élève », excusez du peu, s’il n’est pas très expérimenté en Formule 1, il est parti en  » pole position  » a Indianapolis cette année En contrepartie de cette situation flatteuse, j’ai perdu ma place en première ligne au départ, et me suis retrouvé a 5/10emes de seconde du temps de Jackie a la 5eme place comme la veille, en deuxième ligne.

Le dimanche matin, je m’éveille et jette un coup d’œil par la fenêtre : brouillard épais. Catastrophe! Va-t-on devoir a nouveau conduire sous la pluie et sans visibilité, comme a Mosport, il y a deux semaines ? C’était au point que l’hélicoptère que les organisateurs vraiment prévenants mettent, chaque année, a la disposition des coureurs, n’a même pas pu décoller et nous avons du affronter les formidables embouteillages de Watkins Glen. Heureusement qu’une escorte de policiers a moto nous a ouvert la route.

Ce brouillard allait d’ailleurs finir par se lever vers midi et faire place d un soleil de plomb qui ravivait nos inquiétudes concernant la tenue de nos pneus durant la course. Les G26 s’étaient, en effet, révélés plus rapides que les G16 lors des essais, mais nous n’étions pas s0rs qu’ils puissent tenir les 59 tours du Grand Prix. Ken Tyrrell a décidé de prendre un pari : il estimait qu’au fur et a mesure du déroulement de la course, le revêtement se ferait de plus en plus clément pour nos pneus, et diminuerait progressivement le taux d’usure, comme cela s’6tait déjà produit aux essais.

Jackie et moi étions d’accord sur cette décision, et dans mon for intérieur, j’étais bien content d’avoir fait mettre ce carrossage a l’avant qui, en stoppant le sous-virage, me permettait de moins user mes pneus avant que Jackie, sa voiture réglée avec le carrossage prévu a l’origine, semblait moins bien équilibrée. (a suivre…)

Read Full Post »

Trouvé dans Sport Auto no 118 de novembre 1971 le récit de la première victoire de François Cevert par Francois Cevert. Scan puis corrections manuelles pas mal de boulot, mais j’ai pensé que certains seraient heureux de lire trente neuf ans plus tard ce récit de la plume même de François. Je l’ai divisé en 2 parties, voici la première…


Mercredi 10 heures : je m’embarque dans le Boeing 707 d’Air France, à destination de New-York. Le Grand Prix des U.S.A. est le dernier de la saison; c’est donc mon ultime chance cette année, de réaliser l’un de mes deux objectifs. L’autre m’a malheureusement d’ores et déjà échappé :,Je voulais remporter le Trophée d’Europe de F2. ll me reste donc a tenter de gagner un Grand Prix.

A Elmira, m’attend l’une des Ford de la flottille des voitures mises par les organisateurs, a la disposition des coureurs. Watkins Glen est a une demi-heure d’Elmira et la route qui y mène serpente au milieu d’un admirable paysage d’automne. le feuillage se pare des teintes les plus éclatantes, du jaune vif au rouge sang.

Le jeudi, il n’y avait pas d’essais, mais un grand tournoi de golf était organisé entre les coureurs. Les pilotes-golfeurs les plus confirmés comme Jackie Stewart. Graham Hill et Peter Gethin, s’étaient abstenus pour laisser leurs chances aux néophytes, et c’est bien le plus maladroit d’entre nous, Pets Lovely, qui allait remporter la super-coupe du vainqueur, grâce a un handicap assez fantaisiste. Cette après-midi de détente fut bien sympathique et nous nous souviendrons Surtout de la course que nous avons disputée, impromptu, au volant des chariots électriques qui sont a la disposition des golfeurs. Les choses sérieuses allaient commencer le lendemain, avec la première des deux séances de quatre heures d’essais’ Jackie et moi ne connaissions pas encore le nouveau circuit de Watkins Glen dont l’extension n’était pas encore tout a fait terminée, lors de nos essais préliminaires qui s’étaient déroulés tout de suite après le Grand Prix du Canada, la semaine précédente. Les organisateurs ont fait un travail remarquable, tant pour le tracé et la sécurité, que pour les installations, On sent d’ailleurs très nettement l’influence du circuit modèle en la matière : le Paul Ricard.

L’ancien tracé a été modifié, et le rayon des courbes du retour a été resserré. Mais surtout, au fond, on trouve une nouvelle enfilade de courbes qui augmente sensiblement la longueur du parcours. En outre, et c’était particulièrement nécessaire, le revêtement est désormais tout neuf, sur l’intégralité du circuit Cela allait nous poser de gros problèmes de pneumatiques : ce revêtement tout neuf, donc très abrasif, ne nous permit pas, au début, d’utiliser les pneus Goodyear G26 dont la gomme très molle s’usait au bout d’une dizaine de tours. Nous avons donc choisi les G16 : leur gomme est plus dure. Mais, au fur et a mesure que les voitures tournaient sur la piste, déposant de l’huile et de la poussière de gomme, le sol perdait de sa rugosité et les Gl6 devenaient de moins en moins efficaces. Pour finir, le samedi après-midi, ‘pour voir’, nous avons monté des G26 qui nous ont tout de suite donné une pleine seconde de mieux.

J’ai longtemps tenu la corde de ces premiers essais du vendredi, mais a la fin. comme d’habitude, c’est Jackie Stewart qui avait le meilleur temps. Pourtant nous n’avions pas encore résolu le problème du sous-virage qui se manifestait sur ce circuit. J’étais moi-même cinquième, a une seconde et demi de Jackie, mais j’enrageais de n’avoir pu trouver la possibilité de faire un tour sans être gêné par un autre concurrent’ ll faut dire qu’il v avait un bel embouteillage sur la piste ou tournaient une trentaine de voitures, ll faisait un temps radieux, qui nous changeait beaucoup du Canada, mais on ne parlait gue de l’ouragan ‘Ginger’, qui était signalé quelque part dans le sud Etats-Unis, et dont la météo prévoyait le passage précisément au-dessus de Watkins Glen le lendemain. Fort heureusement, Ginger s’est perdu du coté de la Caroline. De sorte que le samedi, il allait faire, de nouveau, un temps splendide.    (a suivre…)


Read Full Post »

Remplie a la main la grille du tour par tour du GP d’Argentine 77 dans Sport Auto, pas d’Excel, pas de PC, pas de Media Centre de la FIA dispo sur le site web  et c’était tout ce qu’on avait a se mettre sous la dent nous les mordus…Alors on se doute bien que les journalistes ne vivaient pas encore dans le monde super-glamour de la f1 des années 2000… et que ceux qui suivaient les GP étaient plutôt des mordus d’ailleurs à l’époque Laffite ne commentait pas, il conduisait et c’est ce qu’il faisait de mieux 😉

Une petite pensée pour ceux qui n’avaient que leurs mots pour nous faire participer et rêver…


Read Full Post »

C’est la couv’ de Sport-Auto (Redac chef: Gerard Crombac, pas confondre…) no 198 de Juillet 1978. Sept pilotes français en Formule 1, En page 66 un article de Johnny Rives qui précise qu’un seul d’entre eux ne sort pas d’une école de pilotage et un seul (mais un autre) ne s’est jamais aligné dans les formules de promotion Renault-Elf… Lesquels ? Car vous aurez bien entendu reconnu Pironi, Arnoux, Jarier, Tambay, Depailler, Laffite, Jabouille….


Read Full Post »

Il y a 33 ans aussi on avait des idées… farfelues quelquefois ! Pour preuve cette superbe combinaison réfrigérée testée par James Hunt (mieux que sucer des glaces dans les stands hein Kimi ?)

Vous noterez les sous-vêtements ignifugés du play-boy chéri de ces dames…

James Hunt

Read Full Post »

On continue la nostalgie avec ma collec de Sport Auto… Allez 1977

Apparue après la Gorde, et aussi plus modeste, elle nous a fait quand même fait rêver nous les p’tits jeunes en 1977…

La Rallye 2 !

Read Full Post »

Hors-sujet, mais je ne peux pas résister (mon pseudo n’est pas Ago pour rien…) : Je viens de tomber sur un de mes vieux Moto-Journal (n53 janvier 1972) : Salon de Paris Eric Offenstadt (dit pépé) fait essayer sa machine au grand Phil Read.

Souvenirs, souvenirs…


Read Full Post »